La belle affaire !

Je vous ai déjà parlé de mon grand amour pour Ekyog avec les tenues Working day et Rendez-vous.

C’est incontestablement ma marque préférée !

Je préfère acheter peu mais éthique. Récemment, j’ai profité d’une vente privée (sur le site éponyme) pour acquérir 4 pièces pour le prix d’1 (à la louche). J’ai notamment craqué sur cette petite jupe en tweed.

Jupe Daline © Ekyog

Jupe Daline © Ekyog

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Une fleur parmi les fleurs

I’m back!

Oui, ça fait longtemps. C’est que, j’ai été malade tout l’été. J’ai attrapé la coqueluche (oui, oui, ça existe encore ! vérifiez vos carnets de vaccination) et je n’avais ni l’énergie ni l’inspiration pour écrire…

Puis récemment, un truc basique, primaire. J’étais à la recherche d’un sac. Un petit sac, juste pour glisser le portable, les clefs et quelques sous, parfait pour les concerts. Mais pas un sac commun. Ni produit en masse à partir de l’industrie pétrochimique, ni un sac en cuir provenant de filières tuant des animaux en masse… Alors j’ai cherché sur les sites d’occasion, pour trouver un sac vintage, une deuxième – ou troisième – main. Mais rien qui correspondait à ce que j’avais en tête. Jusqu’à hier…

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Victimes de la mode ?

Nous le savons depuis quelques années : le coton, qui compose en grande majorité notre garde-robe, est la fibre textile la plus polluante de la planète.

D’un point de vue environnemental, le bilan est catastrophique : la culture conventionnelle du coton utilise à elle seule 20 % des pesticides vendus dans le monde pour seulement 2,5% de la surface agricole mondiale. Elle requiert également une énorme consommation d’eau et génère une puissante émission de gaz carbonique.

Les effet sur la santé sont également désastreux : du côté des cultivateurs, qui pratiquent jusqu’à 30 traitements par an, on recense chaque année 1 million de personnes intoxiquées et 22 000 morts selon l’OMS. Du côté des consommateurs, le risque vient des colorants chimiques utilisés pour la teinture, qui contiennent des métaux lourds et des produits allergènes.

Outre les risques sanitaires, c’est l’ensemble des conditions de travail de la filière qui sont à déplorer. La culture du coton est un marché mondial considérable, qui dépend de grosses entreprises. Celles-ci commercialisent des vêtements et génèrent d’énormes profits, mais repose entièrement sur une main-d’œuvre locale peu rémunérée.

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